Olivier

En dérive, isolé et inutile. Plein d’idée, de travail, de projets, de plaisirs à partager, mais sans toi, tout n’est rien, que du sable…

Même la poésie s’en va, comme on part dans la nuit, et moi, je m’ennuie,

je m’ennuie de toi, toi qui n’est pas là, Toi avec qui je ne partage pas…

Le même toit, et pourquoi, ou plutôt pourquoi pas,

Ou plutôt, plus plus tôt, avec toi, sous notre toit,

Et oui, pourquoi pas ?

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